I L E T A I T C O I F F E U R E T V O U L A I T F U M E R D E L A W E E D

Je plains le prochain qui m'enverra sa fumée en pleine face.
I L  E T A I T  C O I F F E U R  E T  V O U L A I T  F U M E R  D E  L A  W E E D

# Posté le jeudi 16 avril 2009 09:50

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# Posté le jeudi 09 avril 2009 10:42

Modifié le jeudi 09 avril 2009 10:53

Avec une pensée particulière pour une personne en particulier.



Il existe aucun secret qui ne puisse être découvert. On ne peut rien cacher dans le monde civilisé. Notre société est comme un bal masqué, chacun y cache sa véritable nature et elle est révélée par le choix de son masque


Ralph Waldo Emerson

# Posté le jeudi 09 avril 2009 10:51

Wawchicawawchicaboumboum

Wawchicawawchicaboumboum
"Qui c'est qu'tu mates comme ça ?"

# Posté le vendredi 27 mars 2009 13:52

Modifié le jeudi 09 avril 2009 10:57

(Vietnamienne)

MON école, MA famille.

On me mis des gants. Je fermai la bouche et entrai en scène. [...] La douleur m'irradiait, insurmontable, dévorante. Lutter était épuisant. Il aurait été tellement plus aisé de renoncer, de me laisser submerger par le noir, entrainer en bas, toujours plus bas, jusqu'en un lieu où il n'y avait plus ni fatigue, ni souffrance.
Un sourire se dessina. SON sourire. Merde. Le cercle se referma. Je ne voyais plus que lui. Rien d'autre ne comptait. Ce qui me restait d'attention était focalisé sur lui. Ne pas le lâcher du regard. Jamais. Commencement. Une éternité de douleur désormais engagée. Si ça n'avait tenu qu'à moi, je ne me serais pas battue très longtemps. Mon pied gauche répandait une fine traînée rouge. Je haletai, le souffle coupé. Il jouait. Il ne renoncerait pas. Moi non plus. Une seule règle, ne pas fléchir. Endurer, subir, survivre. Il rigola. Rapidité déconcertante. Ne rien lâcher, je me devai de lutter. Ses persiflements s'immiscèrent en moi tel un poison. Ils m 'accaparèrent. Bientôt la fin. La tiédeur des traitresses sur mes joue atténua le feu calcinant de mes joues. Ma vue se troubla. Trop de coups. Mon corps devint inerte. Il ne répondit plus, affaissé par le poids de la rage, le poids d'une douleur infernale. Cela cessera t-il enfin putain ? Je voudrai en finir. Maintenant. Je soufflai et me remmettai en place. La dernière ligne droite. [...] Je sentis à peine la violence du choc, lorsque ma tête heurta le sol. Les lumières dansèrent.
Le Néant
(Vietnamienne)

# Posté le mercredi 18 mars 2009 13:47

Modifié le jeudi 09 avril 2009 10:54